Du rififi au Conseil général du Jura !
Dans les locaux du Conseil Général du Jura, l'ambiance était volcanique, ce vendredi 21 octobre 2011.
Au programme de l'assemblée départementale, le débat d'orientation budgétaire (DOB), un morment rituel dans la préparation et le vote du budget annuel. Un exercice toujours délicat. Encore davantage quand l'ancienne majorité, installée depuis des lustres, n'avait pas prévu d'être battue.
Or suprise, la gauche portée au pouvoir par les Jurassiens a fait des découvertes.
La façon de présenter les budgets de l'ancienne majorité de droite prêterait à caution. 5 millions engagés qui seraient apparus au détour des vérifications.
Apparemment les mains dans la confiture pour avoir masqué certaines dépenses forcées, la droite a réagi.
Et le face-à-face entre l'ancien président Raquin (divers droite) et le nouveau, Perny (Parti socialiste) a tourné au vinaigre.
Fidèle à sa vocation d'information citoyenne, Place au Pleupe TV était là.
A vous de vous faire un avis. Voici en tout cas ce qu'en a retenu dimanche le journal "Le Progrès"
Et cerise sur le gâteau, prenez connaissance de l'intervention de Patrick Viverge
à l'occasion du Débat d'orientations budgétaires au CG 39
Le_discours_de en PDF
Vous avez dit à gauche toute ?
Hollande, tu vas laisser faire ça ?
Le Moloch libéral sis à Bruxelles vient d'accoucher d'un nouveau Golem, le Fonds européen Secours à la zone Euro (FESF), que la gauche radicale allemande a baptisé le "Fonds de la Faute".
Un monstre aveugle, insensible, virtuel et inaccessible qui va vampiriser les Etats jusqu'à leur dernière goutte de Welfare State sans qu'ils n'y puissent rien.
Une exagération de la part d'un tenant de la gauche radicale ? Pas le moins du monde !
Faites vous passer et repasser la vidéo pédagogique qui suit !
Vous avez dit déni de démocratie, atteinte aux droits fondamentaux des individus et des nations ; furieuse envie de mettre feu à la plaine ?
Et vous, M. Hollande, le chantre du social-libéralisme bien tempéré, vous êtes pour, vous allez laisser faire ça, on veut votre réponse,
NOW ! AHORA ! JETZT ! MAINTENANT !
Visiteur n°4000
Merci aux quatre mille personnes qui ont eu la curiosité de venir voir ce qui se passait sur Place du Peuple 39, une place ouverte à toutes et à tous, au local comme au global, où le mot d'ordre est "L'HUMAIN D'ABORD !"
Ah, Madame ou Monsieur Le Quatre-millième était le citoyen ou la citoyenne 90.39.96.9. Un petit mot de sa part sur "commentaires" et on ouvre le débat Présidentiel et Législatif autour d'un verre. Vive la République, vive la Planète, vive le Monde !
L'Algèbre de la Terreur - Israël/Hamas : 1 = 1027
"En relâchant 1027 prisonniers, dont beaucoup avec du sang sur les mains, Israël a consenti à payer le prix proportionnellement le plus élevé pour récupérer un de ses soldats. En mai 1985, l'Etat hébreu avait élargi 1150 Palestiniens contre trois militaires. Selon un sondage publié lundi, une écrasante majorité (79%) d'Israéliens est favorable à l'échange." écrit "Le Figaro en ligne" de ce mardi 18 octobre 2011.
Ainsi via l'algèbre de la terreur on parvient à une équation d'un nouveau type : "Un homme en vaut 1027" ou "Trois hommes en valent 1150".
Les bras nous en tombent et une autre question s'impose. Que fait-on de Salah Hamouri, citoyen franco-palestinien, arrêté injustement et enfermé le 13 mars 2005 puis condamné en 2008 à 7 ans d’emprisonnement, on en fait quoi et combien d'Israéliens vaut-il ?
Inutile de le dire, la résolution de ces équations est au-delà de nos forces.
Mario Morisi
http://soutiensalahhamouri.over-blog.com/
Les Indignés fustigent et chassent Pannella, P. Radical, le sauveur de Berlusconi
La colère gronde dans le monde entier. Dans le sillage des révolutions universalistes nées en Amérique latine, transbordées en Tunisie et en Egyple, les peuples, saignés, garrottés par la finance et l'oligarchie, se mettent en mouvement.
Un feu de paille, une mode ? Seulement un enchaînement logique à cette génération 700 euros grecque qui défile en agitant les clés de leurs parents pour montrer qu'ils ne gagnent pas de quoi se loger. Aux Indignados de la Puerta del Sol et de Plaza Catalunya, du Portugal et de Paris. Aux classes moyennes de Tel Aviv. Aux manifestations de Manchester et du Royaume uni. Et à présent, symbole des symboles, aux 99% de Wall Street et d'un peu partout en Amérique....
Vous n'êtes pas convaincus ? On vous a parlé des émeutes hier à Rome.
Il y a plus éloquent, plus impressionnant.
Regardez ce qu'il arrive, de pacifique, à Marco Pannella, vieillard cramponné au concpet de la liberté inaliénable et de l'égoïsme hyperlibéral, observez ce qu'il lui arrive quand il ose se joindre aux Indignés italiens.
Sa faute : avoir permis à Romano, un ami de Berlusconi, mafieux convaincu, de ne pas être jugé, et par son vote, d'avoir maintenu le Cavalière - ce chancre - au pouvoir...
Qu'il s'en aille, qu'ils s'en aillent tous ! Et l'on gage que l''élu des primaires socialiste sera à ajouter au paquet de linge sale que la révolution citoyenne mondiale devra ranger dans un placard, un placard bien fermé.
(le film qui suit est du aux journalistes de Repubblica Radio TV, il est en italien mais les images suffisent...)
Sourds, malentendants, victimes de handicap, blessés de la vie : de l'humain d'abord !
Pendant les Primaires dont on va enfin être débarrassés, avez-vous entendu parler du handicap, des habiletés différentes, des équipements adaptés, de l'égalité de toutes et de tous quels que soient nos manques ? Quant à nous, nous n'avons rien entendu ; à l'instar de nos ami(e)s, concitoyen(ne)s et camarades malentendant(e)s, à qui est dédié ce clip de sensibilisation au Front de Gauche et à son candidat, Jean-Luc Mélenchon...
Front de Gauche - L'humain d'abord ! par Parti-Gauche-Sourds
Et Arnaud capitula !
Arnaud Montebourg votera pour Hollande, mais il ne donne aucune consigne. Aubry est soutenue par DSK avec qui elle avait passé un pacte, alors que Moscovici, qui était pro-DSK, soutient Hollande. Fabius soutient Aubry mais ne la ramène pas trop. Jack Lang qui a bossé avec Sarkozy, est pro-Hollande. Segolène, qui voulait séduire les électeurs du FDG à la fête de l'huma, se range derrière son mari qui est plus à droite qu'à gauche, puisque Valls le soutient, au contraire de Montebourg qui, presque dans l'axe FDG, se ralllie "personnellement" à celui que le Modem attend en salivant. A part ça, Hamon, Emmanuelli et Liennemann, compagnons de Mélenchon à la gauche du PS, sont pro-Aubry. Pas comme Dray, qui était à leur gauche avec JLM mais qui se rapproche de Valls. Ainsi vont les courants, vortex qui fait danser les artistes pitres du PS. Au Front de Gauche, ça ne nous déplaît pas. Pour en savoir plus cliquez sur ci-dessous
Lady Grognon vs Lord Flamby : le winner is... DSK !
Pauvres de nous, les gens de gauche, la vraie, celle qui n'a pas collaboré avec les néolibéraux pendant les trente années que Jacques Généreux a baptisé "La Grande Régression". Pauvres de nous parce qu'hier, en dépit du "la" qui avait été donné par Arnaud Montebourg, rien, mais alors rien de ce qui doit être entrepris n'a été sérieusement envisagé ! Un match nul, doncques, pour deux adversaires connivents sur le fond, partageant la même base programmatique, qui ne sont jamais descendu du bus...
(Avec Aubry, ou avec Hollande) The Winner is.. DSK !
Quelle confusion hier sur France 2/France Inter. Quel salmigondis. Mais qui a décidé cette grille en quatre parties où l'on ne comprenait rien à rien. Comment peut-on sérieusement aborder la régulation de la finance, les problèmes de la retraite, la règle d'or sans être passé d'abord par la case "sortir des traités européens" et demander un "opt out" de l'UE pour les grands investissements et la planification écologique ?
C'était prévu, bien entendu. Flamby et Grognon sont cul-et-chemise, deux copains de promotion qui se tirent la bourre comme à l'ENA ; "les deux faces de la même pièce", pour reprendre Montebourg.
Encore que. On les voit plutôt en brouillé côté pile. Le flou artistique classique de la social-démocratie : un coup dans le zig, un coup dans le zag, les habituelles contorsions entre le dirigisme douillet et le libéralisme propre sur soi.
Un qui rigole, en tout cas, c'est le très petit occupant de l'Elysée (par petit, j'entends mesquin, rabougri, pas à la hauteur de la situation, le pire président de l'histoire). A moins que derrière lui, en embuscade : DSK, le meilleur économiste du monde, au coeur d'un comité de salut public socio-libéral...
A moins que Montebourg n'ait tracé la voie qui conduit à Mélenchon et au mouvement Front de Gauche qui s'élargit chaque jour sur le terrain, à l'abri des médias, dans l'intimité de la vie de tous les jours.
Montebourg tient une clé en main. Il doit s'en servir, loin de l'aubrysme des ex-gauchistes du Ps (Emmanuelli, Hamon, Lienemmann).
Comme en Corrèze où 1200 personnes ont acclamé Jean Luc Mélenchon. Comme dans ces Assemblées populaires et dans ces Fronts thématiques qui fleurissent partout dans l'hexagone.
A propos, ils étaient où les socio-démocrates mollasses du Ps, tous courants compris, dans les cortèges qui protestaient le 11 octobre contre l'austérité ? "Ma place n'est pas à la Fête de l'Huma", disait en substance Hollande, le favori des sondages, le succédané de DSK. Suivi en pensée par Valls et Baylet, ses valets de circonstance...
La réponse de J.L. Mélenchon à la lettre d'Arnaud Montebourg
C'est le fait majeur des Primaires : l'arbitre des civilités, le "faiseur de roi" selon les médias, c'est Arnaud Montebourg, une épine dans le pied des caciques de la social-démocratie PS. Mais derrière cet arbitrage, il y a bien davantage : les solutions du Front de Gauche incarnées par Jean-Luc Mélenchon qui, pour la droite et pour le centre-gauche mollasse, représente des dizaines de milliers de citoyens en plus, et va avoir davantage de pouvoir de nuisance que dix présidents du conseil général de Saône-et-Loire via sa candidature aux Présidentielles. Pour enfoncer le coin : nous reproduisons la réponse que ce dernier a publiée hier dans son blog, sur "Marianne" et dans "Libération". On ne voudrait pas être à la place de Mme Roux et de M. Combaluzier, de Sir Bip et de Lady Bop, au moment où la Grèce va être déclarée faillie et où l'édifice européen de Lisbonne se craquèle de toutes parts. Vox populi, Vox dei, disaient les anciens Latins.
"Cher Arnaud Montebourg,
J’ai lu la lettre que tu as envoyée à tes compétiteurs de la primaire socialiste. Tu as voulu qu’elle soit « ouverte ». Je me sens concerné. En effet, tu t’adresses aux deux socialistes qui pourraient être candidats à l’élection présidentielle. Je le serai pour ma part en toute certitude, au nom du Front de Gauche. Les questions que tu poses concernent toute la gauche et tous nos concitoyens.
J’ai donc souhaité y répondre.
Le nombre de votants aux primaires organisées par le Parti socialiste pour désigner son candidat à l’élection présidentielle montre une volonté d’intervention populaire. Celle-ci marque je crois les temps politiques nouveaux dans lesquels nous sommes entrés. Car désormais le grand nombre sent bien que les dogmes suivis jusqu’à présent par les pouvoirs en place mènent le monde à une impasse. Chacun se sent dès lors invité à se mêler des affaires publiques. Bonne nouvelle !
En t’écrivant, je veux donc contribuer à ce débat démocratique indispensable pour que l’élection présidentielle ne se réduise pas à une compétition de personnes mais permette aux citoyens d’exercer en toute lumière une souveraineté éclairée par le débat argumenté.
Je veux aussi entamer à cette occasion une discussion ouverte à gauche sur les conditions concrètes et précises qui permettront à un gouvernement de mener une politique alternative à celle de la droite, à l’heure où pourtant les gouvernements sociaux-démocrates dans toute l’Europe adoptent des plans d’austérité en tout point contraires à leurs engagements de campagne.
Les trois questions que tu poses me paraissent essentielles. J’y réponds précisément et y ajoute une quatrième qui à mes yeux les conditionne toutes.
1°) Le contrôle politique du système financier
Je défends la mise sous contrôle social des banques afin de soumettre la finance à la loi de l’intérêt général. Le programme du Front de Gauche propose de combattre la spéculation et la financiarisation de notre économie en interdisant les ventes de gré à gré, les ventes à découvert et les produits spéculatifs et en bloquant les échanges de capitaux avec les paradis fiscaux. Nous imposerons également la séparation des banques de dépôt et des banques d’investissement. Nous interdirons les stock-options, les LBO et les engagements hors bilan et obligerons les entreprises à la transparence financière. Les mouvements internationaux de capitaux à des fins de spéculation et de placement financier seront contrôlés et taxés à nos frontières. Nous interdirons la libre action des agences de notation et des hedge funds en Europe. Un pôle public financier sera créé pour contribuer à produire et partager autrement les richesses. Enfin, la Banque Centrale Européenne doit prêter aux Etats pour casser la spéculation et mettre le financement des biens publics à l’abri des appétits des investisseurs privés.
2°) Le protectionnisme européen, social et écologique
Je combats le dogme du libre-échange pour des raisons à la fois écologiques et sociales. Je veux réduire les transports de marchandises inutiles pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre. Et je récuse la réduction des normes sociales et environnementales par la mise en concurrence des systèmes sociaux et fiscaux nationaux. Je prône une relocalisation écologique maximale de notre production agricole et industrielle. Pour cela, le Front de Gauche défend l’instauration d’un visa social et écologique qui permettra de bloquer les productions délocalisées pour des raisons de dumping social et fiscal. Il propose l’institution de protections et de normes sociales et environnementales communes aux Européens, avec, par exemple des prélèvements nationaux concertés sur les réimportations en Europe de productions délocalisées et une taxe « kilométrique » de manière à réduire les transports de marchandises évitables. Nous instaurerons un droit de reprise des entreprises par leurs salariés en cas de délocalisation ou de fermeture. J’ajoute que le contrôle des mouvements de capitaux que nous instaurerons permettra aussi de taxer lourdement les investissements supports des délocalisations.
3°) la VIe République et la lutte contre la corruption
Le Front de Gauche se prononce sans ambiguïté pour une Sixième République parlementaire. Nous voulons en finir avec ce régime qui dépolitise le débat public et organise le dessaisissement des citoyens. La méthode que le Front de Gauche avance pour rédiger cette nouvelle Constitution est celle qu’ont suivie avec succès les peuples qui ont fait avant nous le choix de la révolution citoyenne, la convocation d’une Assemblée Constituante dès le début du mandat. Mon ambition est donc d’être le dernier président de la Cinquième République.
Quant à la corruption, je la tiens pour un symptôme de la décomposition de notre République. Elle prospère en raison du fonctionnement oligarchique des institutions, qui mêlent étroitement possédants et cercles dirigeants de l’Etat. Elle est la conséquence de l’accumulation de richesse par quelques-uns. Ceux-là jouissent de ce fait d’un pouvoir d’influence indécent contraire à l’égalité des citoyens. Elle se nourrit de la colonisation de l’Etat par les intérêts particuliers, permise par la libéralisation des services publics et la confusion qu’elle entraîne entre public et privé. Elle est encouragée par le fonctionnement des institutions européennes, où les lobbies font la loi. Nous combattrons la corruption sur tous ces fronts : mise au pas de l’oligarchie par la création d’un revenu maximum, instauration d’un régime parlementaire permettant le contrôle effectif de l’exécutif, abrogation des libéralisations de services publics, pôle public du médicament, nouveau traité européen conditionnant tout transfert de souveraineté à un contrôle démocratique de son usage.
Voici donc mes réponses aux trois points que tu évoques. Je serais incomplet si je n’en ajoutais un quatrième. Je crois que tu en seras d’accord puisque, comme nous, tu as voté non au Traité constitutionnel européen et à sa copie conforme le Traité de Lisbonne. Rien ne pourra être fait de ce que j’ai dit précédemment sans remise en cause du Traité européen de Lisbonne. Celui-ci interdit en effet toute entrave à la libre circulation des capitaux, promeut le libre-échange généralisé, fait échapper une part croissante de notre législation à la souveraineté populaire et officialise le pouvoir corrupteur des lobbies. C’est pourquoi nous organiserons un référendum pour proposer au peuple français une liste de dispositions sur lesquels la France désobéira sans attendre aux traités européens, prélude à une refondation de l’Union toute entière.
Reçois, cher Arnaud, mes félicitations pour le combat que tu as mené au sein de ces primaires et qui a permis de faire progresser tant d’idées que nous avons en commun.
Jean-Luc Mélenchon
Candidat du Front de Gauche à l'élection présidentielle
Sarko, Hollande, Aubry, z'êtes fichus, les mômes sont dans la rue
Place de la Sous-Préfecture à Dole du Jura, par un paisible mardi d'octobre.
Les vacances sont un lointain souvenir et le gris est de mise, un gris que le rouge passion des drapeaux transperce.
Montebourg est en train de bousculer les darons et les daronnes du PS en dictant ses conditions mais les syndicats et la gauche de transformation ne se laissent pas endormir. L'urgence, c'est la règle d'or, l'austérité, le garrottage de l'économie par la baisse des droits sociaux et des salaires, par le démantèlement des services publics sur ordre de la Troïka : la Banque Centrale européenne, l'U.E. et FMI !
L'heure est grave. L'Italie se voit attaquer par les agences de notation et les requins de la spéculation. Frattini, un ministre italien, s'en prend à Sarkozy et Merkel qui croient pouvoir régler les choses lors de leurs conciliabules. La Belgique est menacée à son tour. La banque Dexia s'effondre en entraînant avec elle de nombreuses collectivités territoriales française. A Manchester, Tel Aviv, Wall Street, les jeunes anti-banksters descendent dans la rue et occupent les places publiques.
Que faire ? Lutter, se réunir, organiser des assemblées citoyennes, mettre sur pied des fronts thématiques : enseignement, luttes social, exclusion, logement... "Soyez révolutionnaire, parlez à votre voisin !" titrait mon journal en 1995 !
Une nouveauté, en tout cas, et une mauvaise nouvelle pour les libéraux de tous poils, y compris ceux qui jouent les gens de gauche pour gagner la primaire PS.
Ce mardi 11 octobre, à Dole, 300 lycéens étaient de sortie. Et cela, en surcroît des magnifiques visages de femmes et d'hommes que notre petit film met en valeur, c'est déjà un slogan !
L'HUMAIN D'ABORD, NOM DE BLEU !










